Invité dans le podcast Kampo animé par Smaïl Bouabdellah, André Ayew s’est livré sans détour sur ses inspirations, son parcours et surtout… sur son admiration pour Samuel Eto’o Fils. L’attaquant ghanéen du Havre AC n’a pas mâché ses mots : pour lui, après son père Abedi Pelé, Samuel Eto’o est tout simplement le deuxième plus grand joueur africain de tous les temps.
Dans un échange passionné et sans langue de bois, l’ancien Marseillais a salué le palmarès monumental du “Grand 9” : trois Ligues des champions (2006, 2009, 2010), deux Coupes d’Afrique des Nations (2000, 2002), une médaille d’or olympique (2000) et quatre titres de Joueur Africain de l’Année. Rien que ça.
> “C’est le patron. L’homme des grands matchs. Quand il faut gagner, Samuel règle le problème. J’adorais sa prestance, sa fierté, sa confiance. Il a toujours défendu l’idée que l’Africain pouvait rivaliser avec l’Européen. Il a pris des coups, mais n’a jamais plié. Pour moi, lui et Yaya Touré méritaient le Ballon d’Or.”, a lancé Ayew avec admiration.
Aujourd’hui président de la FECAFOOT et nouvellement à la tête de la commission technique et développement de la CAF, Samuel Eto’o continue d’écrire l’histoire du football africain, mais désormais en costume-cravate. Un boss, sur et en dehors des terrains.


