La fête d’anniversaire de Lamine Yamal, célébrée pour marquer son passage à la majorité, a déclenché une vive polémique en Espagne. Le jeune prodige du FC Barcelone, tout juste âgé de 18 ans, a organisé une soirée privée qui n’a pas fait l’unanimité, notamment en raison de la présence de comédiens atteints de nanisme engagés pour divertir les invités. Une décision critiquée sur les réseaux sociaux, d’autant plus que certaines consignes données aux participants ont été jugées déplacées.
Devant la vague d’indignation, le père du joueur, Mounir Nasraoui, est monté au créneau. Dans une déclaration à Europa Press, il a fermement défendu son fils :
« Les gens vont mourir de jalousie. Mon fils est un exemple pour beaucoup d’enfants. Il doit profiter. S’il avait fait quelque chose de mal, je lui tirerais les oreilles moi-même. Sinon, qu’ils aillent porter plainte. »
Et de conclure :
« Ceux qui critiquent feraient mieux de se regarder dans un miroir. »
Mais cette sortie médiatique n’a pas été bien accueillie au sein du FC Barcelone. Selon El Nacional, la direction du club s’inquiète de plus en plus de l’attitude du père de Yamal. Joan Laporta et Deco estiment que Mounir Nasraoui agit davantage en fan exalté qu’en figure d’encadrement, ce qui pourrait avoir un impact négatif sur la maturité du jeune joueur. D’après la même source, le Barça aurait demandé au père de faire preuve de plus de discrétion à l’avenir.
Malgré cette controverse, la “Yamal-mania” ne faiblit pas. Désormais porteur du mythique numéro 10 laissé vacant par Lionel Messi, Lamine Yamal affole les compteurs : son maillot est devenu le plus vendu en une journée dans les boutiques du club. Nike aurait déjà lancé une commande exceptionnelle de 70 000 unités à distribuer dans 170 pays. Une popularité fulgurante… à encadrer avec sagesse.


