
Face à Samuel Eto’o, un expert FIFA Connect dévoile son projet de révolution structurelle du football national.
Le paysage du football camerounais s’enrichit d’un nouveau prétendant. Abdoulkadiri Hamayadji, jeune entrepreneur et expert des systèmes FIFA Connect, TMS et FIFA Clearing House, a officialisé sa candidature à la présidence de la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT). Le scrutin du 29 novembre prochain verra donc ce technicien du football moderne défier le président sortant Samuel Eto’o, dans une course qui s’annonce déjà passionnante.
Une vision industrielle du football
Loin des promesses habituelles, Abdoulkadiri Hamayadji arrive avec une ambition précise : transformer le football camerounais en véritable industrie nationale. Son expertise technique des outils de gouvernance footballistique reconnus par la FIFA lui confère une légitimité particulière dans cette démarche de modernisation.
Sa proposition phare ? La création de la Cameroon Pro League, une structure professionnelle bâtie sur des standards internationaux, avec des critères d’éligibilité stricts et un modèle économique pensé pour durer.
Un championnat repensé de A à Z
Le projet architectural de Hamayadji prévoit une Premier League resserrée à 16 clubs d’élite, accompagnée d’une Championship organisée en deux pôles régionaux : Grand Nord et Grand Sud. Cette configuration vise à valoriser les talents sur l’ensemble du territoire national, tout en garantissant un niveau de compétition élevé et des déplacements rationalisés.
Des infrastructures au service de l’excellence
Le candidat ne s’arrête pas à la réorganisation des compétitions. Son programme intègre un vaste chantier d’infrastructures : construction et réhabilitation de stades municipaux, création de centres de formation certifiés pour chaque club professionnel, et surtout, une digitalisation complète de l’administration fédérale pour garantir transparence et efficacité.
La protection sociale comme priorité
Dans un secteur souvent critiqué pour sa précarité, Hamayadji place la valorisation des acteurs au cœur de son projet. Au menu : assurance maladie et régime de retraite pour les joueurs, encadreurs et arbitres, formation continue obligatoire, et création d’un syndicat professionnel pour défendre les droits de chacun.
Le football féminin et les jeunes en ligne de mire
Loin d’oublier les catégories souvent négligées, le candidat propose une modernisation complète de la ligue féminine, la création d’une deuxième division pour les femmes, et une mesure audacieuse : l’intégration obligatoire de cinq joueurs de moins de 20 ans dans chaque effectif professionnel. Une manière concrète d’assurer la relève et de donner leur chance aux jeunes talents.
« Fédérer, Former, Faire Briller »
Tel est le triptyque d’Abdoulkadiri Hamayadji, résumé dans un slogan qui pose les bases de sa philosophie. Face à la stature de Samuel Eto’o, légende vivante du football africain, ce technicien du ballon rond mise sur la crédibilité d’un projet structurel et la promesse d’un football camerounais enfin professionnel.
Le 29 novembre, les électeurs devront trancher entre la continuité incarnée par Eto’o et cette vision réformatrice portée par un spécialiste des rouages administratifs du football moderne. Le débat est lancé, et le football camerounais, lui, ne peut qu’y gagner.
La campagne électorale pour la présidence de la FECAFOOT promet d’être riche en propositions et en confrontations d’idées. Rendez-vous le 29 novembre pour connaître l’avenir du football camerounais.

