La comparaison est du journaliste camerounais Henry-Paul Diabate Manden. Ce dernier surfe sur la prestation du lion indomptable pour faire un flash-back dans le temps.
Apparemment sous l’effet de la déception, lors de la Can 2026, j’avais eu le jugement hâtif sur les qualités du Lion indomptable Dîna Ebimbe, dans la lancée de sa prestation XXL contre Lille, hier titularisé pour la seconde fois avec Brest contre Marseille, il a fait une très belle prestation. Son jeu en mouvement et technique ont éclairé le jeu Brestois, explique Henry-Paul Diabate Manden.
Alors qu’à la Can 2026, l’on fondait beaucoup d’espoirs sur ce jeune formé au Psg, pour fluidifier le jeu du Kamerun, Il était manifestement physiquement hors de forme après une saison blanche. Ignorant ça, Je l’avais proprement détruit, ajoute-t-il avant de faire un tour dans le passé.
« Cela me rappelle Philippe Ndioro. Stratège de Nice, le parfait sosie de Ruud Gullit avec Dreadslooks, physique immense et sourire de gendre parfait, illuminait le jeu du club azuréen avec son frère siamois Jules Bocandé. Selectionné dans les Lions Indomptables, en 1985, il fut aligné en attaque dans un duo inédit avec Roger Milla, mais sa prestation ne fut pas étincellante. Ayant eu la balle d’égalisation au bout du pied, personne n’avait jamais compris jusqu’à ce jour pourquoi il avait refusé de tirer au goal largement ouvert préféré faire une passe contrée à Roger Milla », clame notre confrère.
« Détruit par la presse, il avait disparu des tablettes d’une équipe pourtant en reconstruction où il avait largement sa place. Moralité, sachons cultiver de la patience avec les sportifs. Beaucoup de facteurs peuvent justifier des prestations médiocres et cacher un potentiel énorme », conclut Henry-Paul Diabate Manden.


